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Archive pour la catégorie « Histoire »

Géopolitique des années 70 et Queneau pour préparer le brevet

( Histoire )

Une grosse pensée pour l’ami Jean-Marc voire une bise s’il a rasé sa barbe. Je ne l’ai pas vu depuis presque quarante ans (40 !), la dernière fois dans sa bonne ville de Lyon.

« Frangins de capodastre » : c’est au chanteur du groupe « A trois carreaux de la la marge » que je dois cette expression. Je n’oublie pas que, même à Bergerac, il « était de Janzé ! » pas plus que le  brave clébart du talentueux harmoniciste avec son bandana rouge en guise de collier.

Jean-Marc qui chantait « Le flic de Paris » et qui m’a fait connaître ce météore de Jehan Jonas.

Allez, pas d’hésitation, les youtube et dailymotion en sont riches, allez faire un tour vous ne regretterez pas.

En attendant, un petit hors d’oeuvre (c’est de la géopolitique mais on est un peu loin de Bernard Guetta !)

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Rirette

( Histoire )

Ca grisouille, ça vente, ça pissote et ça fait pas chaud…une journée de vacances à faire regretter le boulot. Une messagerie aussi vide que les infos du midi de TF1, quelques pubs qui s’incrustent comme des berniques sur un rocher breton…

Pas bien folichon tout ça. 

Et puis me voilà tout secoué!

Cette histoire des femmes à la Belle Epoque me turlupinait un peu, j’ai voulu en savoir davantage. Internet n’est guère avare pour peu qu’on veuille trier le bon grain de l’ivraie comme disait monsieur le curé.

Et j’ai trouvé Rirette !

Un site de mémoire, documenté, illustré, sympa… Merci et bravo à ceux qui nous éclairent le passé. C’est ici et que l’on ne se prive pas de s’y précipiter !

Mais revenons à Rirette…..

J’avais déjà lu Victor Serge (du temps où je fréquentait les éditions Spartacus) mais j’ignorais tout de sa compagne.

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Une pleine vie d’idéal, de générosité, de tendresse.

Pauvre benêts arrogants que nous sommes qui croyons avoir tout inventé, tout pensé.

Que de grandes questions « soixante huitardes » se posaient déjà à cette époque : le travail, l’éducation, l’amour, les autres… (« Toujours une assiette pour le compagnon de passage »)

Ce petit bout de femme pareille à celles « en cheveux (tenue plus choquante à l’époque que le port du foulard), sans corsets, et chaussées de sandales Kneipp », qui fait un an de préventive à Saint-Lazare avant d’être acquittée dans l’affaire de la « bande à Bonnot » .

Celle qui épouse Victor Serge à la prison de Melun puis leur relation …tumultueuse.

Celle enfin qui «emménagea place du Louvre dans un petit deux pièces mansardé, où elle demeura jusqu’à la fin de sa vie, entourée de chats et de livres, exerçant sa profession de correctrice aussi longtemps qu’elle a conservé la vue car le grand drame de sa vieillesse a été d’être frappée de quasi-cécité. »

J’aurais eu bien du plaisir à te rencontrer mais tu es partie ……en juin 1968, farceuse !

Salut, Rirette !

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Pour en savoir plus sur les militantes anarchistes individualistes : des femmes libres à la Belle Époque c’est ici




Pas de mangas à la Belle Epoque !

( Histoire )

Pancrace Eusèbe Zéphyrin Brioché, dit savant Cosinus est le héros d’une des premières bandes dessinées françaises due à Christophe (1856 – 1945) : L’idée fixe du savant Cosinus. Elle parut à partir de 1893 sous forme de feuilleton.

Christophe a pris modèle sur des mathématiciens et physiciens célèbres du xixe siècle. Son modèle principal serait Jacques Hadamard, un mathématicien bien connu pour sa distraction. Mais il a aussi recueilli des anecdotes sur Paul Painlevé, Henri Poincaré et aussi les physiciens André-Marie Ampère – connu pour sa distraction – et François Arago.

Dans ce livre le savant Cosinus souhaite faire le tour du Monde et « civiliser les nègres » . Pour ce faire il invente les moyens de transport les plus farfelus, mais ne dépasse que très peu les portes de Paris.
Parmi ces inventions, la plus remarquable est l’anémélectroreculpédalicoupeventombrosoparacloucycle « utilisant tous les moyens de propulsion connus et même inconnus ». (Wikipedia)

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Cordial salut à nos profs de maths qui écrivent encore à la craie !

 

 

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On lui doit aussi le célèbre « Sapeur Camember » …

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…et la famille Fenouillard

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Tout ceci est l’oeuvre de Georges Colomb un bien intéressant personnage. Normale Sup’, licencié en maths, en sciences physiques, en sciences naturelles puis docteur. Il enseignera cette discipline toute sa vie (compta Proust parmi ses élèves).

Ami de Jaurès il donna des cours particuliers aux enfants Dreyfus pendant « l’Affaire ». Pour en savoir plus (et cela vaut le déplacement) c’est ici

 

Impossible de faire l’impasse sur Les Pieds Nickelés de Forton (par ailleurs créateur de Bibi Fricotin), vous saurez tout sur ces trois personnages en visitant le site de Matthieu Chevrier (c’est très copieux, quel travail !) ici

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Pour terminer l’incontournable

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Sujet polémique au possible en raison de la vision des « provinciaux » (les Bretons) par une certaine bourgeoisie parisienne en ces temps de fort exode rural.

Pour se documenter sur de nombreux personnages de BD (dont Bécassine et les Pieds Nickelés) se rendre sur le site des étudiants en « documentation » de l’université de Lille voir ici

 

 

On évoquera aussi la condition féminine à la Belle Epoque (http://spip.malefices.com/spip.php?article2)

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L’image de la femme proposée dans les documents d’époque parle d’elle même, comme le montre le document ci-après (voici le texte des cartouches, de gauche à droite en suivant la pyramide) :

 LA SŒUR DE CHARITÉ :

« Misère et douleurs je soulage,

Dieu me soutient et m’encourage ».

 LA SAGE-FEMME :

« Je vous soigne avec expérience,

Au moment de votre naissance ».

 LA MAÎTRESSE D’ÉCOLE :

« Aux filles pendant leur jeunesse,

J’enseigne vertus et sagesse ».

 LA MARCHANDE :

« Des femmes avec habileté,

J’augmente et pare la beauté ».

 LA SERVANTE :

« Je couds, blanchis et sers à table,

Aussi je suis indispensable ».

 L’OUVRIÈRE :

« À tous mes travaux, je m’applique,

Dans l’atelier ou la fabrique ».

 LA PAYSANNE :

« Croyez en dieu qui par ma main ;

À tous vous donnera du pain ».

 

 

 

 



Encore un coup de gueule !

( Histoire )

Le président de la République a fait quelque chose (il fait toujours quelque chose !) ; il a dépêché le patron de l’armée de terre pour étudier les moyens d’améliorer la sécurité de nos soldats.

Cela ne l’avait donc pas été auparavant ? On avait donc envoyé des troupes sans avoir tout « étudié », cela n’a pas été le souci permanent de l’Etat-Major ni du président ?

Bel exemple de cynisme !

Le journal d’hier, la photo d’un parachutiste tué ces derniers jours. Je ne peux m’empêcher de penser, avec amertume,  que lui et sa famille auraient été contents si ces nouvelles « études » avaient été faites un peu plus tôt.

Entendu « c’est leur boulot, ils ont choisi… ».

J’aurais aussi sans doute dit cela il y a des années…

La suppression du service militaire a été un bouleversement mais un militaire professionnel reste au service de la nation, il obéit au pouvoir politique (quand bien même la politique de ce dernier semble plus qu’hésitante dans le cas présent).

Sinon il n’est rien d’autre qu’un mercenaire.

La nation de son côté doit tout faire pour équiper ses soldats (et à lire les anciens billets de mr Méchet quand il était encore à Libé il semble que l’on en soit bien loin, économies obligent) et tout mettre en œuvre pour les protéger.

Je crois que cela s’appelle le lien armée-nation.

 

Si les militaires font les guerres ce sont les politiques qui les décident !

 

« The Green Fields of France » Une chanson d’Eric Bogle, compositeur australien (à qui l’on doit aussi « And the Band Played Waltzing Matilda »). C’est un long monologue sur la tombe d’un soldat mort pendant la Première Guerre mondiale.

Oh how do you do, young Willy McBride
Do you mind if I sit here down beside your graveside
And rest for a while ‘neath the warm summer sun
I’ve been walking all day, and I’m nearly done
And I see by your gravestone you were only nineteen
When you joined the great fallen in 1916
Well I hope you died quick
And I hope you died clean
Oh Willy McBride, was is it slow and obscene

Did they beat the drums slowly?
Did they play the fife lowly?
Did they sound the death march as they lowered you down?
Did the band play the Last Post in chorus?
Did the pipes play the Flowers of the Forest?

And did you leave a wife or a sweetheart behind
In some loyal heart is your memory enshrined
And though you died back in 1916
To that loyal heart you’re forever nineteen
Or are you a stranger without even a name
Forever enshrined behind some old glass pane
In an old photograph torn, tattered, and stained
And faded to yellow in a brown leather frame

Did they beat the drums slowly?
Did they play the fife lowly?
Did they sound the death march as they lowered you down?
Did the band play the Last Post in chorus?
Did the pipes play the Flowers of the Forest?

The sun shining down on these green fields of France
The warm wind blows gently and the red poppies dance
The trenches have vanished long under the plow
No gas, no barbed wire, no guns firing now
But here in this graveyard that’s still no man’s land
The countless white crosses in mute witness stand
To man’s blind indifference to his fellow man
And a whole generation were butchered and damned

Did they beat the drums slowly?
Did they play the fife lowly?
Did they sound the death march as they lowered you down?
Did the band play the Last Post in chorus?
Did the pipes play the Flowers of the Forest?

And I can’t help but wonder oh Willy McBride
Do all those who lie here know why they died?
Did you really believe them when they told you the cause?
Did you really believe that this war would end wars?
Well the suffering, the sorrow, the glory, the shame
The killing and dying it was all done in vain
Oh Willy McBride it all happened again
And again, and again, and again, and again

Did they beat the drums slowly?
Did they play the fife lowly?
Did they sound the death march as they lowered you down?
Did the band play the Last Post in chorus?
Did the pipes play the Flowers of the Forest?

La première est la version chantée par les Fureys et la seconde est une version en allemand (Es ist an der Zeit par Hannes Wader)

Quand on regarde les deux cela laisse à réfléchir !

 

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Spéléologie idédéenne dans les gouffres de l’internet

( Histoire )

 

 

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http://chantalflury.unblog.fr/wiki/Image:Epinal_image_quichote.jpg

 

 

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http://bibigreycat.blogspot.com/search/label/devinettes

 

 

 

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accident gare Montparnasse1895

 

 

 

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Incendie du Bazar de la charité 1897

 

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Roentgen

 

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Pourquoi dit-on Pierre et Marie et non Marie et Pierre ?

 

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Incontournable

 

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Tensions sociales

 



Drôle de livre

( Histoire )

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Tiens ils ont daté le manuscrit de Voynich : première moitié du XVe, il est donc plus ancien qu’annoncé. 

Personne n’y comprend rien et le livre prête à toutes les spéculations du canular à l’alchimie, d’une secte mystérieuse aux extra-terrestres.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire voir ici.

Quelques images mais l’intégralité est consultable en ligne ici 

Ces images viennent d’un diaporama national géographic

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S’il pleut et que vous auriez fini les mots fléchés ou le sudoku, vous pouvez toujours vous atteler à la traduction à moins que vous ne préféreriez ceci, beaucoup plus proche et plus facile

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Farfouille idédéenne

( Histoire )

La Belle Epoque….vaste programme. Comment ordonner tout cela ? Quel fil conducteur ?

Mais, sac à papier, ce sont les vacances quand même, alors on se calme !

Premières trouvailles malgré tout…

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http://www.labricolette.com/brocante/vente-antiquites/5/affiches-1900.html

 

 

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A BAS LES TRAÎTRES !

Les actes d’ Ullmo et de Berton ont soulevé l’indignation de la France entière

Deux traîtres ont été découverts et arrêtés la même semaine, presque le même jour. L’ un est un jeune officier de marine que des besoins d’ argent sans cesse croissants, nécessités par une existence de dissipation, ont mené jusqu’ au crime – jusqu’ au crime le plus affreux, le crime envers la patrie. L’ autre est un escroc de bas étage qui a profité de son grade d’ officier de territoriale pour négocier avec un espion allemand la livraison de pièces qu’ il avait pu se procurer par des moyens malhonnêtes et qui. intéressent la défense nationale.
Les actes de ces deux misérables ont fait éclater par le pays tout entier des sentiments de colère et d’ indignation que la composition allégorique qui orne notre première page traduit avec autant d’ éloquence que de vérité.

http://cent.ans.free.fr/pj1907/pj88610111907.htm

 

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Extrait de « Le Petit Journal » du dimanche 30 septembre 1900
Nous aurions été heureux de montrer à nos lecteurs les maires de France, la serviette au cou, le ventre à table, en train de savourer le filet de bouf national, mais comme les grenadiers  à Waterloo, nous sommes obligés de nous écrier :

ILS SONT TROP !!!
Songez : vingt-deux mille neuf cent quatre vingt quinze convives.Nous nous rabattrons sur les cuisines ;Encore n’en montrerons-nous qu’un petit coin puisqu’elles se développaient sur quatre kilomètres de long, sans compter le kilomètre des offices.Monsieur Legrand, directeur de la maison Potel et Chabot, qui a organisé et servit ce banquet, à accompli un chef d’ouvre, du haut du ciel, Rabelais, père de gargantua, a du lui sourire affectueusement.n Il avait sous ses ordres trois cent cuisiniers, répartit en douze cuisines ; Si l’on compte leurs marmitons, les garçons de service, les sommeliers, les cavistes, on arrive à un totale de trois milles personnes.Il à fallu deux jours pour mettre le couvert. On à consommé 66 000 petits pains, 22 000 bouteilles de vin ordinaire, 11000 de vins fins,
7 000 de champagne, 10 000 bouteilles d’eau, 1 500 faisans, 2 500 canetons, 2 500 kilogrammes de saumon, 300 kilogrammes de filet de bouf, etc.…, etc.….
Je m’arrête, je n’aurais plus faim de quinze jours.
Tous les ordres « il fallait cela » ont été donnés par le téléphone, tandis que deux automobiles et quatre bicyclettes portaient ceux a qui incombait la surveillance de cette fête de bouche, qui laisse si loin derrière elle les légendaires noces de Gamache.

http://lgrillot.perso.neuf.fr/page109.html

La suite un peu plus tard, ce sont les vacances !!!