Fernandel et les poupées russes……

Posté le 7 août 2011

Je fais suite ce jour à mes élucubrations du 29 juillet dernier que j’avais pompeusement nommées « Oh…ingrat ! »

Un extrait du « mouton à cinq pattes » s’échinait tant bien que mal à rehausser la platitude du propos. J’espère que vous aurez pris plaisir à voir cet étonnant capitaine risquer navire et cargaison en jouant à « la mouche ». A chaque fois que je regarde l’extrait je ne peux m’empêcher de penser à ce bon vieil Orchestre du Splendid (ça marche dans l’autre ses aussi !)
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Je voudrais; modestement, donner ici réponse à la question que tant de gens se posent à savoir « Pourquoi avoir référencé l’article dans la catégorie Littérature ? ».

L’histoire n’est pas l’enfant d’un obscur scénariste, elle sort tout droit d’ « Histoires sous le vent » de Jacques Perret.

Amis de la mer, du beau langage et gourmets de vocabulaire, embarquez donc dans « Le vent dans les voiles » et suivez donc ce brave Gaston le Torch remonter le temps pour venger l’honneur familial. A moins, si vous n’avez pas trop le pied marin, de préférer cette délirante histoire de drapeau des « Biffins de Gonesse ».

Je n’ai pas lu toute l’oeuvre du bonhomme, volontairement. Je me réjouis d’en garder pour l’avenir.

Une précision toutefois mais n’y voyez pas matière à polémique : si vous allez faire un tour sur le site officiel (ici)vous apprendrez dans les éléments biographiques :
« Mobilisé en 1939, il s’engage dans les corps francs au 334ème RI. Fait prisonnier en 1940 près de Longwy, il s’évade après trois tentatives en 1942 et entre dans le maquis au sein de l’ORA (Organisation de Résistance de l’Armée) jusqu’à la Libération.

Il continue d’écrire dans divers journaux et y pourfend régulièrement les Droits de l’homme, la démocratie, le parlementarisme tout en affirmant son attachement au régime monarchique. »

Partisan de l’Algérie française il aura pas mal d’ennuis sous de Gaulle.

Notre phaéton roule vélocement dans la direction contraire à ces idées-là ; faut-il pour autant ne pas reconnaître le talent là où il est ? Ne pas admettre le coup de pied au cul que fut la découverte du « Voyage » qui comme tant d’autres me conduisit au bout de la nuit ? Ne pas être honteux d’avoir apprécié « Le feu follet » de Drieu la Rochelle ?

Faire la part des choses…

 

Si vous allez faire un tour sur le site de l’Express vous y ferez connaissance avec une des plus belles sottises (diantre, je suis poli aujourd’hui) du monde du cinéma (ici).

Yves Robert et Tigibus (« si j’aurais su, j’aurais pas venu »), les Longevernes et les Velrans (‘ »à cul les Velrans ! »).

Vous aussi vous avez trouvé du bonheur et un reste d’enfance dans l’épique combat entre ceux de l’Aztec des Gués et ce brave Lebrac. Merci monsieur Pergaud
Quelqu’un a écrit un essai (il me pardonnera d’avoir oublié nom et titre, c’était à la radio, en voiture je n’ai pas noté).

Selon lui, dans notre si permissive société, ce brave Lebrac serait probablement en détention en Centre Éducatif Fermé pour pas mal de motifs.

Et vous avez de la tendresse pour un criminel ?

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